Produire, Alimenter, Transformer
Dans les vastes plaines du Chari-Baguirmi, où le soleil dore les champs et où les communautés rurales tissent l’avenir du Tchad, un projet audacieux prend racine : Baghara. Plus qu’un programme, c’est une promesse – celle d’un Tchad prospère, où l’agriculture durable, l’énergie verte et l’industrialisation innovante convergent pour transformer des vies et dynamiser l’économie.
Baghara unit trois initiatives interconnectées (3Moissons, Nour Energies et Haraz) dans un écosystème harmonieux qui incarne une vision : Produire. Alimenter. Transformer. Ce récit est celui d’un mouvement qui, sous la houlette du dirigeant d’entreprise visionnaire qu’est Amir Adoudou Artine, redéfinit le développement rural et invite les investisseurs à façonner l’avenir.
Un écosystème pour la prospérité
Baghara n’est pas une simple juxtaposition de projets, non, il s’agit d’un cycle vertueux où chaque composante soutient l’autre.
- 3Moissons sème les graines du renouveau agricole. À travers des coopératives agropastorales, des agriculteurs cultivent des céréales, du sésame, de l’arachide et des produits comme la gomme arabique sur des parcelles de 100 hectares. Chaque coopérative, regroupant au moins 20 membres et 20 ouvriers, applique le principe « zéro perte, zéro déchet », garantissant une production durable. En phase initiale, 1 300 hectares seront emblavés, avec un objectif de 50 000 hectares à dix ans, offrant trois récoltes annuelles grâce à des nappes phréatiques fiables. 3Moissons, c’est la base d’une agriculture qui nourrit et emploie.
- Mais pour que ces champs prospèrent, il faut de l’énergie. C’est là qu’intervient Nour Energies, le moteur de BAGHARA. Dans des zones rurales dépourvues de réseau électrique, Nour Energies déploie des solutions photovoltaïques, des batteries et des générateurs pour alimenter les fermes 3Moissons (80 kW par ferme). Au-delà, Nour Energies éclaire des villages, alimente des pompes à eau et crée des points de vie. En synergie avec des programmes comme « Desert to Power » de la Banque Africaine de Développement, ce projet incarne l’électrification rurale et la durabilité, alignées sur le Plan National de Développement (PND) du Tchad.
- Enfin, Haraz transforme ces matières premières en richesses. À travers une ferme intégrée de 800 hectares et des usines modernes, alimentées en énergie par Nour Energies, Haraz produit des aliments pour bétail, des produits laitiers (yaourt, lait UHT) et carnés (viande désossée, salami), ainsi que des huiles et de la gomme arabique atomisée. Avec 500 vaches laitières et un objectif de 36 000 bovins, Haraz répond aux normes internationales, ciblant les marchés locaux et mondiaux. Cette phase de transformation, c’est l’innovation agro-industrielle qui valorise chaque grain, chaque goutte de lait, pour maximiser l’impact économique.
Une histoire humaine
BAGHARA, c’est 47 500 emplois directs, dont une majorité pour les femmes et les jeunes et 25 000 emplois indirects grâce à l’attractivité des zones rurales. C’est une révolution socio-économique : des communautés autonomes, des familles nourries par des produits abordables, et un pouvoir d’achat renforcé. En réduisant les prix des viandes locales tout en exportant des produits premium, Baghara équilibre rentabilité et impact social, sans désorganiser les filières existantes. Chaque composante du programme est un maillon d’une chaîne qui élève les standards de vie.
Une Opportunité pour les Investisseurs
Porté par Amir Adoudou Artine, économiste et chef d’entreprise dans le BTP et les forages (et par ailleurs passionné d’élevage et de sports hippiques), BAGHARA est une opportunité d’investissement sans équivalent. Avec 25 ans d’expérience dans le privé, ancien ministre et président de la CCIAMA, M. Adoudou Artine apporte une crédibilité et un réseau qui garantissent le succès. Le programme, intégré au PND et aligné sur les ODD, nécessite 74 millions d’euros : 10 M€ pour 3Moissons, 13,5 M€ pour Nour Energies et 50,5 M€ pour Haraz. Ces fonds financeront des coopératives, des infrastructures solaires et des usines, créant une puissance agro-industrielle génératrice d’emplois, d’exportations et de croissance durable.
Pour les investisseurs, Baghara est un pari sûr. Les études financières montrent une forte capacité d’autofinancement, soutenue par des discussions avec l’État tchadien pour des garanties et subventions. Les exportations à haute valeur (sésame, viande, produits laitiers) et la demande croissante sur les marchés locaux et internationaux assurent des rendements attractifs. Haraz, avec son actionnariat privé (55 % Adoudou Artine, 35 % Geyser SA, 10 % Geo Onyx Ingénierie), est prêt à absorber les productions de 3Moissons, tandis que Nour Energies, via un PPP, sécurise l’énergie essentielle. Investir dans BAGHARA, c’est financer un modèle éprouvé qui allie rentabilité, impact social et respect de l’environnement.
Baghara n’est pas seulement un projet ; c’est une vision pour un Tchad où chaque communauté rurale devient un moteur de prospérité. Aligné sur les priorités nationales et mondiales, ce programme transforme les défis du Chari-Baguirmi – manque d’électricité, accès limité à l’eau, sous-industrialisation – en opportunités.


